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vendredi 23 mai 2014

Prémonition éveillée?

Ceci n'est pas un rêve!

Il y a quelques semaines, je faisais l'achat de billets pour un concert qui va avoir lieu au mois d'octobre.  Quand j'ai eu terminé la transaction, au lieu de me réjouir, j'ai tout de suite pensé «J'espère avoir le temps de voir ce show-là!»...  Comme si j'allais mourir avant...  Ça fait froid dans le dos et totalement incompréhensible!  Quelle personne saine d'esprit (oui, oui; je me dénigre) penserait quelque chose du genre, dites-moi!?

Quelques jours après, je rêve que je suis malade, d'une maladie incurable, et malgré qu'il me restait peu de temps à vivre, je rageais de ne pas pouvoir assister à ce concert que j'attendais avec impatience... 

Répercussion de ce à quoi j'ai pensé le jour de l'achat?  Prémonition?

Encore quelques jours après, soit vendredi dernier, je me rends à mon rendez-vous de suivi médical suite à une fracture de la cheville et demande à ce qu'on me retire la tige qu'ils ont implantée parce qu'elle me gêne.  Et le médecin me dit que ça irait seulement à l'automne.  Ben j'espère que c'est ça la raison du pourquoi! 

Plus sérieusement, c'est vraiment moche de penser à quelque chose comme ça quand on est éveillé!  En plus que ça s'est fait aussi naturellement que de saluer quelqu'un que l'on connait...

lundi 15 juillet 2013

Josianne

Je disais à mon copain que mon amie, Josianne, venait d'accoucher de sa petite dernière, sa cinquième fille.  Au travail, j'ai une nouvelle promotion qui fait en sorte que les lundis et vendredis je travail dans un autre établissement.  Aux nouvelles, on parle de Khalil, un ancien gérant de station, que des gens recherchent pour de mauvaises raisons.  Je me trouve à passer devant son appartement et je vois des policiers en sortir des cadavres dans des sacs poubelles noirs.  L'un deux lance en commentaire ''Une partie de ses fils''.

Plus tard sur Facebook, je vois que Josianne a publié une photo d'elle que je trouve fake.  Un genre de sourire forcé... qui n'est pas son genre.  De plus, non maquillé... elle qui tient un blog beauté?!  Puis j’apprends que son conjoint est décédé.  Puis, une vidéo fait son apparition en ligne.  Une vidéo dans laquelle on la voit nous sourire, nous dire qu'elle nous aime et, en laissant la caméra en marche, on voit la chambre de deux de ses filles.  Elle en sort, ramène les trois autres qu'elle installe dans les couchettes puis renverse une grande armoire pour bloqué le passage à quelqu'un.  Ses filles pleurent, ça en est déchirant... et on ne sait toujours pas où ça mène!!  Elle sort de la pièce, deux des filles, les plus vieilles, l'y on suivit.  Elle les replaces dans la pièce en pleurant.  La vidéo coupe.

Pourquoi je sais ça, c'est un mystère; Khalil est mort, Josianne a un lien avec Khalil que je ne connais pas, un lien cruel en tout cas.  Josianne a un semi-automatique pour se venger de la mort de son conjoint, puis on apprend son décès....

Nous sommes aux funérailles.  Je suis assise avec la famille.  Ils sont tous sous le choc, sans émotions apparente et moi je pleure à gros sanglots incontrôlable.  À deux chaises de moi, il y a Karine, une jeune femme de mon âge avec qui on a été à l'école ensemble.  C'est incroyable à quel point je ne comprend pas ce qui vient de se passer!  Nous avions parlé au téléphone, qui j'aille prendre un café avec elle, que je rencontre Miss Radieuse.... et là... tout s'écroule autour de moi.  Il n'y a que les questions 'Qu'est-ce qu'il se passe?' et 'Mais c'est pas son genre!?' qui me reviennent sans cesse. 

La messe terminée, sur l'autoroute, en revenant chez moi, je vois une voiture accidentée.  J'appelle le 911 pour en aviser les policiers.  Au moment où je décris l'endroit, j'en vois une deuxième que je mentionne aussi. 

Je marche avec un groupe de filles dans les rues de Montréal, la nuit.  Elles ont l'air de vouloir me changer les idées, mais je boue de rage à l'intérieur.  La mort de mon amie me hante. 

Il fait jour, je dis à mon copain à quel point je suis triste pour elle.  Puis je lui dis; à quoi bon attendre le bon moment pour avoir des enfants quand tu ne sais pas à quoi demain ressemble!

Je transplante un cerisier dans ma cours.

Me voilà de retour à Montréal avec la bande de filles.  Et Josianne qui apparait...  J'en tombe par terre.  Je ne comprend vraiment plus rien.  Je me mets à pleurer, la serre dans mes bras et lui demande pourquoi toute cette mise en scène?!  Puis elle me répond;  'Avec tout le chemin parcouru dans le monde du blog beauté, il n'y avait aucun autre moyen pour que je puisse tout abandonner.' et elle ajoute; 'J'ai besoin de temps pour moi et mes filles, je me contrefiche de l'argent.'

Moral de mon rêve: J'ai besoin de temps pour moi alors à quoi bon attendre le bon moment quand tu ne sais pas à quoi demain ressemble?

mercredi 10 juillet 2013

Du verre et un viol...

Hier matin, je me suis réveillé avec un bref souvenir du rêve que j'avais fait au courant de la nuit.  Je donnais un bain à des chiots noirs suspendu à une corde à linge par des couches à bretelles au-dessus d'une piscine hors-terre intérieure....  Rendu dans la cuisine je paranoïde pour je ne sais quelle raison et je me mets à avancer à quatre pattes quand, soudain, je fais demi-tour en pleurant que je ne pouvais pas laisser les chiots là-bas, que je devais les sortir de là.  La maison était saccagée, tellement que je me suis rentré du verre brisé dans la cuisse, au dessus du genou.  Je retire les bouts de verre suivit par du sang.

C'est tout ce que je me souviens...


Et cette nuit...

J'irai droit au but... le type de rêve qu'on ne veut avoir et encore moins le partager, mais bon... je vous ai promis aucunes cachoteries.

Je crois que je faisais partie d'une émission télévisée du genre ''vous êtes tous enfermé et n'en sortez que quand on le décide''.  Ça devait venir de commencer, nous étions attablé pour un souper assez grandiose.  J'avais une boîte avec moi qui contenait mes indices pour le jeux.  J'ai réussis à me dealer une sortie parce que j'avais oublié mes médicaments à la maison.  En revenant, le patron de la place... le maître de jeux si vous préférez, me montre une photo d'un sandwich Shishtaouk et me demande si je pense être capable d'aller donner un coup de main à une personne qui veut en faire.  Contente d'avoir une mission, je le suis jusqu'à ce qu'il me pousse dans un garde-robe pour me violer.  Bref, une scène que je n'aime pas trop me remémorer.  Il fini son truc, sort de là comme de rien et moi... rouler en boule, sous le choc de ce que je viens de vivre.  Je sors à mon tour, me dirigeant vers mon lit avec la très grande impression que tout le monde me regarde, me dévisage et me juge.  Une fille à côté de moi me dit quelque chose en rapport avec lui et je me met à l'insulté à grand coup de Fuck You!  Le lendemain matin, je le dis haut et fort à tout ceux qui sont avec moi, parce qu'à chaque fois qu'un homme m'approchait je sursautais.  Le groupe est dévasté, le boss est mit à la porte et moi je veux voir Myriam.  D'habitude, c'est moi qui la raisonne et qui lui remonte le morale, mais là... je me sentais tellement petite, tellement rien... tellement vide... quand je l'ai vu, je me suis effondré dans ses bras et elle a pleuré avec moi. 

Même dans mes rêves tu veilles sur moi Mymy!  Je t'aime fort!

vendredi 5 juillet 2013

La foutue commande de Sobeys...

Je suis au travail, nous recevons la commande de Sobeys. Au lieu de boîtes de paquets de gommes, ils nous ont envoyé les emballages de 4 que l'on retrouve à l'épicerie. Au lieu de boîtes de chocolat, j'ai reçu une espèce d'emballage spécial Pâques de barres de chocolat mixtes... Bref, y avait rien de normal... comme les deux dernières semaines. Je laisse Pascale et Caroline s'occuper de décharger la commande et je me mets au téléphone comme promis pour shooter de la marde à Sobeys. Je me souviens avoir dit à la personne au bout du fil, que si ma situation lui semblait trop extrême, qu'elle pouvait me transférer à un superviseur n'importe quand! Alors, à la fin de la discussion, je dis, le plus simplement et calmement possible;

''La semaine prochaine, si ma commande n'est pas comme je l'ai demandé, je la refuse... et vous savez qu'elle est grosse.''

Habituellement,  la commande de GFS est livrée en même temps de Sobeys, par le même camion.  Là, je vois le camion de GFS se stationner juste à côté de celui de Sobeys.  Le chauffeur ouvre les portes et ma commande est toute étalée dans la boîte de truck.  Pour aller mal, ça va mal. 

Je me retrouve dans l'univers de Harry Potter.  McGo lui demande de donner une bonne leçon à un élève qui ne fait que déconner sur un balai.  Harry prend ça au sérieux, disant que c'est un travail pour un Attrapeur, empoignant deux vif d'or qui volaient près de lui et en les mettant dans sa poche.  J'assiste à un combat de gars sur balais volants.  Le crétin tombe au sol et son balai se brise en mille morceaux.

Je suis maintenant dans ma cours.  J'ai des nouveaux voisins de pallier.  Oui, oui... DES....  Et c'est un petit trois et demi, comme mon appart'.  Pour avoir plus d'espace, ils font installer un conteneur dans la cours de mes parents pour y ranger leur excédant de stock.  Pendant que j'aide la voisine à dépoussiérer les objets dans le conteneur, une voix derrière moi me siffle;

''Pourquoi l'as-tu laissé gagner?''

jeudi 27 juin 2013

WTH?!

Je vais faire du mieux que je peux, c'est vraiment un concentré de cauchemar.

On campe dans une forêt, probablement un parc national.  Mais sans tente.  Avec plein d'autre gens, sans tentes eux aussi.  Plus j'avance dans mon rêve, plus ça évolue; il y a des bâches bleues qui s'ajoute, que l'on suspend au dessus de nos têtes pour nous couvrir de la pluie.  Je commence à reconnaitre les gens avec qui je campe, c'est la gang de Causap, comme si c'était les nouvelles retrouvailles. L'évolution continue et on est maintenant installé près d'une grande clôture en métal.  Il y a un gars, no where, qui nous montre des armes blanches en nous disant les avoir trouvé chez le voisin.  Je me souviens avoir dit; ''fait-toi pas pogner, tu vas être dans marde!''. 

On est maintenant assit à table, style table de cafétéria, dans une grande pièce en long.  J'ai vraiment aucune idée pourquoi, mais je me mets à parler de Chris Hemsworth.  Je déclare haut et fort qu'il est tellement beau et tellement tout.  Puis, on se mets à discuter de sa femme Elsa Pataky.  Il a tellement de goût, elle est tellement belle, etc.  Et on parle de leur fille; qu'ils sont tellement beaux, tout les deux, qu'elle va en briser des coeur.  Je me retourne vers la cafetière et Chris est là, en train de prendre une gorgée de café...  Il s'assied en face de moi et se met à me faire la conversation.  Il me parle que sa femme veut toujours faire plein de trucs, mais que lui est plutôt paresseux.  Là j'entre dans ma bulle et il me le fait remarquer.  Je lui explique que j'essayais de l'imaginer habillé en mou assit dans un fauteuil avec une doudou devant un film.



Je me réveille pour aller à la salle de bain.



Je fais partie d'une groupe d'échange étudiant.  J'ai vraiment aucune idée où est-ce que nous sommes, mais c'est une petite ville miteuse avec un couvent, c'est là qu'on loge.  Ça se déroule rapidement, j'ai un flash d'une guerre.  Plutôt que certaines personnes voulaient s'en prendre à l'institution où nous étions.  Je vois les fondations du bâtiment détruites, la tuyauterie cassée volontairement et les murs extérieurs qui sont sur le point de s'effondrer.

Je me retrouve au camp, avec ma cousine Tiffany.  Elle est tout près de deux bébés d'environ un an.  Un garçon et une fille.  Elle me laisse entendre que la petite fille est à son frère, soit une soeur pour Amélia, et que le petit garçon est le sien, un frère pour Félix. 

Je reviens avec le groupe d'échange et je vois la machinerie qui sera utilisée pour détruire le bâtiment qui nous héberge. Je cours chercher des figurines, action figure d'un manga que je ne connais pas, je les protège dans une boîte et empoigne d'autre trucs que je ne me souviens pas.  Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais je me dis que l'endroit le plus sur pour échapper à ses personnes diabolique c'est de se cacher à l'intérieur du bâtiment...  J'entre dedans et chercher l'endroit le plus haut et le plus au centre pour me cacher.  Mais il y a des gardiens-soldats à l'intérieur qui nous font sortir...  Je réussis à me cacher pour rester là, en montant sur le toit.  Des objets nous sont catapultés.  Les objets sont en fait des téléphones intelligents en mode vidéo...  Je rentre à l'intérieur du bâtiment et tombe sur une pute asiatique (j'ai regardé le film Hangover2 hier soir) qui me dit ne plus être capable de cette vie?!  Bref, elle me fait monté à la chapelle et les gardes se préparent à nous enfermer dans un casier... Je demande à la femme, objectivement, pourquoi ils nous faisaient ça et elle n'a pas voulu répondre.  Mon téléphone sonne, elle me laisse prendre l'appel.  Je donne le numéro de casier à la personne au bout du fil qui me parle en anglais et lui dit qu'elle va devoir venir me chercher, qu'ils vont cadenasser la porte.

La scène coupe avec le snooze de mon cadran.  Je suis dans un Jeep et je roule dans des marres de sangs et sur des cadavres plein les rues, au point que je me sens nauséeuse. Je me retrouve couché dans mon lit, dans ma chambre au sous-sol de chez mes parents, avec Myriam N. et Marjolaine devant moi.  Marjo me dit que j'ai vraiment fêté fort la veille, qu'elle a ramassé mon vomis partout pendant que je dormais.  Je lui dis que je ne me souviens de rien!  Même pas d'avoir vomis.



Et mon cadran sonne à nouveau.

mercredi 26 juin 2013

Pourquoi rêvons-nous?

Les rêves échappent aux explications. Les chercheurs ont passé d'innombrables heures à analyser les données d'activité du cerveau pendant le sommeil pour essayer de mettre le doigt sur le but et le mécanisme de nos histoires habituellement morcelées, mais parfois fantastiques de notre sommeil. Les psychologues étudient les journaux de rêve de leurs patients et discutent avec eux de leur symbolisme, en essayant d'extraire une signification de ce méli-mélo d'images.

Les théories sont nombreuses et toutes tentent de répondre à cette même question. D'un côté se trouvent ceux qui pensent que les rêves sont des images aléatoires et de l'autre, ceux qui pensent qu'il y a une signification profonde à ce qui est perçu par l'œil de notre esprit. Sigmund Freud considérait les rêves comme la réalisation d'un souhait, ou des histoires ayant une signification cachée pouvant être très révélatrices du psychisme d'une personne. D'autres se sont demandé si les rêves nous aidaient à gérer notre humeur, à organiser nos souvenirs, ou simplement à créer des contextes pour les courants aléatoires de notre conscience que notre cerveau reçoit pendant que notre corps dort.

Alors que certains ont rejeté les théories de type freudien, des chercheurs de Harvard ont avancé une théorie pour faire le pont entre la science et la psychologie. Ils ont découvert que, lorsqu'on disait aux gens de ne pas penser à quelque chose, ces pensées avaient davantage tendance à resurgir plus tard dans leurs rêves. Cela accréditerait scientifiquement l'idée que nous gérons certaines choses dans notre sommeil que nous avons tendance à oublier quand nous sommes éveillés. Cela va à l'encontre de ceux qui considèrent les rêves uniquement comme un courant aléatoire de signaux nerveux.

Peut-être en fait s'agit-il d'un peu des deux à la fois, peut-être y a-t-il un sens à cet aspect aléatoire. Ernest Hartmann, médecin (au Sleep Disorders Center du Newton Wellesley Hospital au Massachusetts), propose que le processus neurologique qui crée des rêves crée aussi une zone thérapeutique unique.

Du point de vue de Hartmann, le cerveau est toujours en train de traiter un spectre de connexions – qui vont de moments d'hyperconcentration à des flashs espacés et à une infinité de rêves. Simultanément, le cerveau traite toute une gamme d'émotions, qui vont de simples sentiments à des émotions complexes. Et quand vous vous trouvez dans les profondeurs du sommeil paradoxal, le centre d'émotion de votre cerveau est très actif. Donc, comme dans le cabinet d'un thérapeute, les rêves vous permettent de créer un espace que Hartmann appelle « un endroit sûr ».

Toutefois, comme dans la plupart des théories sur les rêves, celle de Hartmann reste encore à prouver. Pour le moment, les rêves restent essentiellement un mystère non résolu du sommeil.

Source Canoë.ca

Un souper étouffant

Pour des raisons personnelles, je ne parle plus à mes grand-parents paternel. Cette nuit, j'ai rêvé d'une situation où nous étions rassembler. Ça saute assez du coq à l'âne, mais bon... c'est ça les rêves...

Je marche dans les rue de Montréal avec ma soeur.  On passe tout près d'une station de métro qui se nomme ''Animalerie''... et pourtant j'ai regardé deux fois pour être certaine.  Ma soeur se foutait pas mal de moi de ne pas connaitre cette station.  Enfin bref, on cherche un restaurant, on a faim.  En quelques secondes, l'été passe à l'hiver et nous voilà qui s'amuse dans les rues, la nuit (alors qu'il faisait jour pendant l'été), à glisser sur les plaques de glace et dans les buttes de poudreuse.

Je me retrouve chez moi, en sous-vêtements dans la salle de bain.  J'entends et reconnais les voix de ma cousine, son copain et son fils.  Ensuite viens celle de la petite famille de la soeur de mon père, puis celle de mes grand-parents.......  C'est comme un coup de fouet, je ne veux pas les voir.

Je m'enferme dans ma chambre, ma mère essaie de me faire descendre pour venir manger, mais non, je refuse.

Là je suis à l'extérieur avec ma soeur, dans la cours arrière.  Je veux monter chez moi pour écouter un film.  Elle me suit pour me couvrir avec une couverture.  Elle me la lance dessus et quand elle la tire, la couverture se transforme en corde.  Elle tire encore et je suis couchée dans les escaliers ligotée.  Je lui aurais même dit d'au moins me laisser me rendre devant la télé. XD

Je fini par capitulé et va dans la cuisine de ma mère pour souper avec tout le monde, mais sans affiché la moindre joie.  J'ai l'air bête, je suis brusque, et puis?  Ils auront une raison de se plaindre.  De tout le souper, ils m'ont ignorés, pendant que ma mère faisait comme si rien n'était.  Tout le monde agissait ainsi en fait, sauf moi.  J'étais vraiment en colère, mais je me suis retenue de ne pas vider mon sac par respect pour les autres... qui pourtant me manquaient de respect à moi.

À partir de là, j'ai commencé à me réveiller au 20 minutes...