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mercredi 10 juillet 2013

Du verre et un viol...

Hier matin, je me suis réveillé avec un bref souvenir du rêve que j'avais fait au courant de la nuit.  Je donnais un bain à des chiots noirs suspendu à une corde à linge par des couches à bretelles au-dessus d'une piscine hors-terre intérieure....  Rendu dans la cuisine je paranoïde pour je ne sais quelle raison et je me mets à avancer à quatre pattes quand, soudain, je fais demi-tour en pleurant que je ne pouvais pas laisser les chiots là-bas, que je devais les sortir de là.  La maison était saccagée, tellement que je me suis rentré du verre brisé dans la cuisse, au dessus du genou.  Je retire les bouts de verre suivit par du sang.

C'est tout ce que je me souviens...


Et cette nuit...

J'irai droit au but... le type de rêve qu'on ne veut avoir et encore moins le partager, mais bon... je vous ai promis aucunes cachoteries.

Je crois que je faisais partie d'une émission télévisée du genre ''vous êtes tous enfermé et n'en sortez que quand on le décide''.  Ça devait venir de commencer, nous étions attablé pour un souper assez grandiose.  J'avais une boîte avec moi qui contenait mes indices pour le jeux.  J'ai réussis à me dealer une sortie parce que j'avais oublié mes médicaments à la maison.  En revenant, le patron de la place... le maître de jeux si vous préférez, me montre une photo d'un sandwich Shishtaouk et me demande si je pense être capable d'aller donner un coup de main à une personne qui veut en faire.  Contente d'avoir une mission, je le suis jusqu'à ce qu'il me pousse dans un garde-robe pour me violer.  Bref, une scène que je n'aime pas trop me remémorer.  Il fini son truc, sort de là comme de rien et moi... rouler en boule, sous le choc de ce que je viens de vivre.  Je sors à mon tour, me dirigeant vers mon lit avec la très grande impression que tout le monde me regarde, me dévisage et me juge.  Une fille à côté de moi me dit quelque chose en rapport avec lui et je me met à l'insulté à grand coup de Fuck You!  Le lendemain matin, je le dis haut et fort à tout ceux qui sont avec moi, parce qu'à chaque fois qu'un homme m'approchait je sursautais.  Le groupe est dévasté, le boss est mit à la porte et moi je veux voir Myriam.  D'habitude, c'est moi qui la raisonne et qui lui remonte le morale, mais là... je me sentais tellement petite, tellement rien... tellement vide... quand je l'ai vu, je me suis effondré dans ses bras et elle a pleuré avec moi. 

Même dans mes rêves tu veilles sur moi Mymy!  Je t'aime fort!

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