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jeudi 27 juin 2013

WTH?!

Je vais faire du mieux que je peux, c'est vraiment un concentré de cauchemar.

On campe dans une forêt, probablement un parc national.  Mais sans tente.  Avec plein d'autre gens, sans tentes eux aussi.  Plus j'avance dans mon rêve, plus ça évolue; il y a des bâches bleues qui s'ajoute, que l'on suspend au dessus de nos têtes pour nous couvrir de la pluie.  Je commence à reconnaitre les gens avec qui je campe, c'est la gang de Causap, comme si c'était les nouvelles retrouvailles. L'évolution continue et on est maintenant installé près d'une grande clôture en métal.  Il y a un gars, no where, qui nous montre des armes blanches en nous disant les avoir trouvé chez le voisin.  Je me souviens avoir dit; ''fait-toi pas pogner, tu vas être dans marde!''. 

On est maintenant assit à table, style table de cafétéria, dans une grande pièce en long.  J'ai vraiment aucune idée pourquoi, mais je me mets à parler de Chris Hemsworth.  Je déclare haut et fort qu'il est tellement beau et tellement tout.  Puis, on se mets à discuter de sa femme Elsa Pataky.  Il a tellement de goût, elle est tellement belle, etc.  Et on parle de leur fille; qu'ils sont tellement beaux, tout les deux, qu'elle va en briser des coeur.  Je me retourne vers la cafetière et Chris est là, en train de prendre une gorgée de café...  Il s'assied en face de moi et se met à me faire la conversation.  Il me parle que sa femme veut toujours faire plein de trucs, mais que lui est plutôt paresseux.  Là j'entre dans ma bulle et il me le fait remarquer.  Je lui explique que j'essayais de l'imaginer habillé en mou assit dans un fauteuil avec une doudou devant un film.



Je me réveille pour aller à la salle de bain.



Je fais partie d'une groupe d'échange étudiant.  J'ai vraiment aucune idée où est-ce que nous sommes, mais c'est une petite ville miteuse avec un couvent, c'est là qu'on loge.  Ça se déroule rapidement, j'ai un flash d'une guerre.  Plutôt que certaines personnes voulaient s'en prendre à l'institution où nous étions.  Je vois les fondations du bâtiment détruites, la tuyauterie cassée volontairement et les murs extérieurs qui sont sur le point de s'effondrer.

Je me retrouve au camp, avec ma cousine Tiffany.  Elle est tout près de deux bébés d'environ un an.  Un garçon et une fille.  Elle me laisse entendre que la petite fille est à son frère, soit une soeur pour Amélia, et que le petit garçon est le sien, un frère pour Félix. 

Je reviens avec le groupe d'échange et je vois la machinerie qui sera utilisée pour détruire le bâtiment qui nous héberge. Je cours chercher des figurines, action figure d'un manga que je ne connais pas, je les protège dans une boîte et empoigne d'autre trucs que je ne me souviens pas.  Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais je me dis que l'endroit le plus sur pour échapper à ses personnes diabolique c'est de se cacher à l'intérieur du bâtiment...  J'entre dedans et chercher l'endroit le plus haut et le plus au centre pour me cacher.  Mais il y a des gardiens-soldats à l'intérieur qui nous font sortir...  Je réussis à me cacher pour rester là, en montant sur le toit.  Des objets nous sont catapultés.  Les objets sont en fait des téléphones intelligents en mode vidéo...  Je rentre à l'intérieur du bâtiment et tombe sur une pute asiatique (j'ai regardé le film Hangover2 hier soir) qui me dit ne plus être capable de cette vie?!  Bref, elle me fait monté à la chapelle et les gardes se préparent à nous enfermer dans un casier... Je demande à la femme, objectivement, pourquoi ils nous faisaient ça et elle n'a pas voulu répondre.  Mon téléphone sonne, elle me laisse prendre l'appel.  Je donne le numéro de casier à la personne au bout du fil qui me parle en anglais et lui dit qu'elle va devoir venir me chercher, qu'ils vont cadenasser la porte.

La scène coupe avec le snooze de mon cadran.  Je suis dans un Jeep et je roule dans des marres de sangs et sur des cadavres plein les rues, au point que je me sens nauséeuse. Je me retrouve couché dans mon lit, dans ma chambre au sous-sol de chez mes parents, avec Myriam N. et Marjolaine devant moi.  Marjo me dit que j'ai vraiment fêté fort la veille, qu'elle a ramassé mon vomis partout pendant que je dormais.  Je lui dis que je ne me souviens de rien!  Même pas d'avoir vomis.



Et mon cadran sonne à nouveau.

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